Max Claudet

Max Claudet

Résumé

Portrait de Max Claudet Max Claudet,  Perraud, membre de l'Institut (1876)

“ Joseph fut bientôt l'enfant de la famille : le père Auvernois ne parlait plus que par Jouset.
Tout le temps que resta Perraud dans ce vieux et sombre couvent de la Visitation, atelier du père Auvernois, il travailla fort, car il fallait que tout le monde fît bouillir la marmite. On n'était pas riche; on arrivait à gagner bien juste de quoi vivre modestement.
En fait de connaissances, Perraud ne voyait guère que le père Carteron, qui appelait souvent Jouset pour manger des gaudes, mets qu'il soignait d'une façon particulière.
”
Source : Gallica

Portrait de Max Claudet Max Claudet,  Perraud, membre de l'Institut (1876)

“ Nous nous sommes amusés à flâner en regardant quelques toiles dressées contre les murs, de celles qui ne passent pas au jury ; j'en ai vu une de Courbet. C'est un gueux qui passe sur la route. Il y a une espèce de paysage : une louve, espèce de femme, la poitrine ouverte, donnant le sein à un nourrisson perdu dans les guenilles, est blottie derrière une poignée de paille et une vieille loque, le tout calfeutrant le buisson de la route. ”
Source : Gallica

Portrait de Max Claudet Max Claudet,  Perraud, membre de l'Institut (1876)

“ En entendant venir quelqu'un, un petit morveux, nus pieds, pantalon froncé à la ceinture, laisse passer un torchepinceau par la fente de derrière et tend la main au grand gueux qui lui donne une pièce de monnaie. Entre ce groupe et la femme accroupie, au regard féroce, est un sale chien de berger, aux poils hérissés, qui grogne après le vieux. Tout ce qui est humain est odieux. Ces humains ont l'air d'êlre en bois, en noyer blanc, que l'on aurait voulu brunir avec du brou de noix. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature