Résumé

Alfred Mettrier Pierre Petitot (de Langres) et son fils Louis Petitot… (1867)

Dès 1845, l'école des beaux arts lui avait offert la succession du baron Bosio, et le professeur avait été à la hauteur de l'artiste. Il avait su apporter dans ce nouveau poste, dans ces délicates fonctions, cette sagesse pleine de modestie, cette rectitude de jugement et cette douceur d'enseignement, cette aménité et cette bienveillance qui étaient le propre de son caractère. Personne mieux que lui ne savait instruire et encourager, relever au besoin ces défaillances qui trop souvent tuent l'avenir de l'artiste.
Source : Gallica

Alfred Mettrier Pierre Petitot (de Langres) et son fils Louis Petitot… (1867)

La tranquillité intérieure allait enfin permettre aux expositions de devenir plus fréquentes et au génie des arts de reparaître avec éclat, appuyé sur les grands principes et guidé par les saines inspirations qui l'avaient illustré aux beaux siècles de la Grèce et de Rome.
Petitot, depuis sa mise en liberté, avait, pour se créer des ressources, livré au commerce et à l'industrie une quantité considérable de productions diverses et des modèles d'une élégance et d'une pureté de goût si remarquables qu'il s'était acquis dans ce genre presque une réputation.
Source : Gallica

Alfred Mettrier Pierre Petitot (de Langres) et son fils Louis Petitot… (1867)

L'enfant qui entrait ainsi modestement dans la vie ne devait pas avoir moins de vingt-deux frères et sœurs ; c'est dire assez et faire pressentir que, s'il devait acquérir un jour fortune et réputation, il ne les devrait qu'à lui-même, à un travail obstiné, à un talent remarquable.—Aussi l'existence de Pierre Petitot fut-elle longtemps pénible, entourée de diificultés et toujours laborieuse.
Source : Gallica

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