Alfred Mettrier, Pierre Petitot (de Langres) et son fils Louis Petitot… (1867)
“ Dès 1845, l'école des beaux arts lui avait offert la succession du baron Bosio, et le professeur avait été à la hauteur de l'artiste. Il avait su apporter dans ce nouveau poste, dans ces délicates fonctions, cette sagesse pleine de modestie, cette rectitude de jugement et cette douceur d'enseignement, cette aménité et cette bienveillance qui étaient le propre de son caractère. Personne mieux que lui ne savait instruire et encourager, relever au besoin ces défaillances qui trop souvent tuent l'avenir de l'artiste. ”
