Victor Cherbuliez,
Le Salon de 1876
“ M. Dubois n’a pas mis dans le regard de son guerrier ce nuage de sombre rêverie dont Michel-Ange enveloppait le front de ses géans, il n’a pas tourmenté son attitude, il n’a pas enfermé dans sa poitrine le grondement d’une éternelle tempête. Ce soldat casqué ne rêve point, il pense. Il n’est ni superbe, ni hautain, ni provocant, ni agressif. Si on attaque ce qui est commis à sa garde, on le verra se lever et combattre jusqu’à la mort, en disant comme le héros de Morat : « Nous ne céderons point devant l’ennemi, tant qu’une goutte de sang coulera dans nos veines. » ”
