Résumé

Charles Lévêque Notice sur la vie et les oeuvres de Ch… (1857)

Le jeune guerrier blessé et mourant, au-dessus duquel se livre le combat principal ; la mère, qui fait; un effort surhumain pour arracher sa fille à la brutalité des vainqueurs ; ce poteau où sont enchaînés un vieillard morne et une jeune femme désespérée, qui tord vainement son corps sans voiles, sont autant de scènes que l'on ne peut contempler sans émotion. En ce temps où l'on illustre tant de livres, dignes ou non de cet honneur, et où si peu de gens lisent Homère, un Homère illustré par Simart eût été une belle et précieuse chose. Le poëte eût inspiré l'artiste
Source : Gallica

Charles Lévêque Notice sur la vie et les oeuvres de Ch… (1857)

Leur beauté fraternelle, diverse et semblable à la fois, n'égale pas sans doute la suprême beauté des deux seules têtes qui nous soient restées des frontons du Parthénon, mais elle en approche ; quant à leur expression, aussi accentuée que le permet la sculpture et que le demandent nos habitudes, elle est harmonieusement répandue et apparaît sur leur visage, dans leur pose, dans leurs gestes, dans leurs mains surtout, et quelles mains !
Source : Gallica

Charles Lévêque Notice sur la vie et les oeuvres de Ch… (1857)

Simart s'est bien gardé d'y entasser les figures et de tomber dans le piège de la sculpture pittoresque, où tant d'autres se sont pris. C'est naturel, pur et touchant. Chacune de ces scènes produit sur le spectateur une impression différente, et celle-là même que le sujet choisi doit exciter.
L'âge d'or est symbolisé par la Moisson et par les Vendanges. Le bas-relief de la Moisson exhale comme un suave parfum d'abondance, de bonheur et d'amour. En tête d'un rustique cortège, marchent, les bras enlacés, un jeune homme et sa fiancée. Le jeune homme parle à son amie en la regardant naïvement
Source : Gallica

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