Henri Chéramy

Élements biographiques

Henri Chéramy Les catacombes romaines (1932)

Sur la face mal dégrossie d'un sarcophage est enlevée, en traits nets, l'image d'un homme debout, les mains tendues pour l'adoration ; à ses pieds une gerbe d'épis drus qu'il vient de lier ; au-dessus de sa tête le monogramme du Christ ; c'est le chrétien qui, à l'heure où Dieu l'appelle, laisse son travail pour l'éternelle prière du Ciel.
De nombreux fragments de sarcophages, groupés dans l'ordre des sujets, démontrent une fois de plus l'importance de ce cimetière et la façon dont les barbares détruisaient ce qu'ils pouvaient atteindre.
Source : Gallica

Henri Chéramy Les catacombes romaines (1932)

« 0 Foi étonnante, imprégnée dans ces murailles, autel toujours favorable à la prière, où les désirs de l'homme sont payés d'une paix bienfaisante ! Que de fois je suis venu ici, l'esprit troublé et le corps malade, me prosterner et prier ! Par vous, j'ai obtenu la guérison du corps et la guérison de l'âme ! Que j'étais heureux de revenir à toi, ô martyr vénérable, et de baiser tes saintes reliques et combien, il m'est agréable de le redire ! O Hippolyte, de combien je suis ton débiteur ! Dieu, par son Christ, t'a donné le pouvoir d'obtenir ce que chacun vient demander. »
Source : Gallica

Henri Chéramy Les catacombes romaines (1932)

Nous avons choisi ce lieu, sanctifié par les rites de l'Église pour reposer, les saints avec les saints, séparés de ceux qui ne partagent point nos croyances. Nous reformons dans les liens de la foi et de l'amour divin une communauté chrétienne plus nombreuse, plus pressée que dans les réunions de la terre. Nos corps, lassés des fatigues et des maux de l'existence terrestre, attendent dans la paix du Christ l'heure où retentiront les trompettes du Jugement dernier et où ils ressusciteront glorieux, n'ayant plus à connaître les stigmates de la douleur et du temps et les affres de la mort.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature