Résumé

Valentin Dufour Les charniers des églises de Paris… (1866)

On se demande pourquoi le cimetière Saint-Paul n'a pas joui, auprès des annalistes de Paris, de la même faveur que celui des Innocents. C'est à peine s'ils en font mention, et encore indirectement. Cependant, si le premier l'emporte par le nombre des générations qui s'y sont accumulées, il ne lui cède en rien pour la qualité de ses hôtes, comme nous le montrerons bientôt, et il peut revendiquer un droit, le seul qu'on ne puisse lui contester, celui de l'ancienneté, comme nous l'avons dit tout à l'heure.
Source : Gallica

Valentin Dufour Les charniers des églises de Paris… (1866)

Il y a quelques mois, après une visite faite en commun dans un coin bien ignoré de l'ancien Paris, MM. le baron Poisson, Paul Lacroix et Jules Cousin pensèrent que les restes du monument qu'ils avaient sous les yeux méritaient, avant de disparaître, bientôt peut-être entièrement, un souvenir. C'est le fruit des recherches entreprises pour satisfaire ce vœu, auquel M. le Directeur de la Revue Universelle des Arts a bien voulu offrir
l'hospitalité dans son recueil.
Source : Gallica

Valentin Dufour Les charniers des églises de Paris… (1866)

Joignant le cimetière, et jusqu'à la rue des Lions, était l'hôtel des Abbés de Saint-Maur ; le roi les expropria, comme on dirait aujourd'hui, pour bâtir son hôtel de la Conciergerie. A côté de l'église, à l'angle formé par les rues Saint-Antoine et Saint-Paul, se trouvait encore, au siècle dernier, la Grange Saint-Éloi, où il y avait une geôle ou prison publique (2) .
Dans l'inscription citée plus haut, nous croyons qu'il faut lire cultra, abrévialion de cultura, quoique le mot ultra ne puisse se lire différemment; ce n'est pas d'ailleurs la seule faute qu'on y remarque
Source : Gallica

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