Alexis Favrot, Nouveau cimetière de Paris... (1866)
“ Mais, pour ne pas trop éloigner des familles les derniers restes des personnes qui leur étaient chères, on laissa établir les cimetières dans le voisinage des habitations. De sorte que, la population augmentant, les champs de repos se trouvèrent, peu à peu, enfermés au milieu des habitants et renouvelèrent, comme autrefois, autour des églises, les maladies épidémiques, Tel a été, pendant des siècles, à Paris, le cimetière des Innocents, qui était le plus central et le plus vaste de ceux de la capitale. ”
