Résumé

Jules Massé Petit traité pratique des embaumements par injections… (1853)

Outre les répugnances que peuvent éveiller, et les émanations putrides, et l'odeur fétide des déjections, et la manipulation d'un cadavre plus ou moins décomposé, il se trouve dans l'opération elle-même des maladies à affronter, de véritables dangers à courir.
Quel médecin ignore les terribles accidents que peut causer une seule piqûre anatomique? Quel est le praticien qui ne connaisse l'inflammation qui résulte de ces piqûres, puis les abcès empoisonnant promptement tout le système lymphatique et déterminant trop souvent cette terrible catastrophe que l'on appelle infection purulente.
Source : Gallica

Jules Massé Petit traité pratique des embaumements par injections… (1853)

Les gens du monde, les fabricants de produits chimiques, les pharmaciens eux-mêmes se récrient quelquefois contre les honoraires réclamés par les médecins pour ces sortes d'opérations. Mais, en vérité, ils ne sont pas logiques. L'opération est répugnante, l'opération est minutieuse et passablement difficile ; mais surtout l'opération est dangereuse , et c'est à ces différents titres qu'elle doit être rémunérée largement si l'on veut que les honoraires soient véritablement honorables.
Peu importe, du reste, le choix du liquide conservateur dans un embaumement par injections.
Source : Gallica

Jules Massé Petit traité pratique des embaumements par injections… (1853)

Il est assez bizarre de parler d'un pansement appliqué sur un cadavre ; je sais que ce n est pas ordinairement la locution employée ; on dit : appliquer les bandelettes, placer le bandage préservateur : mais, comme à l'emploi des compresses et
des landes, nous allons joindre des pluniasseaux et une poudre médicamenteuse, il m 'a semblé tout naturel d'intituler pansement le complément ordinaire de l'opération chirurgicale qui constitue l'embaumement par injection.
Source : Gallica

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