Résumé

Théophile Cruard A nos morts de cette année, George Sand… (1877)

Puis après, vient le deuil et la mélancolie; Et puis enfin la mort : voilà toute la vie, Voilà comment on naît, voilà comment on meurt, Sans avoir jamais su trouver le vrai bonheur!
0 vous qui ne pensez qu'a vous tromper sans cesse Et qui croyez noyer vos soucis dans l'ivresse, Demeurez, pour ce soir, un instant en repos, Oubliez vos plaisirs, vos stupides propos, Laissez-moi quelque temps vous rappeler encore Ces morts de l'an passé dont la France s'honore, Ces morts que nous pouvons, au sein de notre deuil, Montrer à l'univers, remplis d'un noble orgueil.
Source : Gallica

Théophile Cruard A nos morts de cette année, George Sand… (1877)

Heureusement, mon Dieu, l'homme juste sait bien Rendre à chacun son dd; toujours il se souvient, Jamais il n'est jaloux; c'est ainsi qu'on doit faire.
Laissant là de côté ce qui n'est que chimère, On doit récompenser ici-bas la vertu Avant qu'en son tombeau l'homme soit descendu.
Enfin n'oublions pas les deuils de la peinture, Pleurons ces trois héros, amants de la nature : Diaz, Corot, Fromentin, qui peuplaient tous les jours D'un nombre de sujets les palais et les cours.
Source : Gallica

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