Résumé

Marie Pierre Octave Sengensse De la propriété des mines en droit romain et en droit français… (1867)

Les entreprises industrielles que fait un gouvernement tournent rarement au profit de la nation qui en paie les frais. Les agents de l'exploitation ne portent généralement ni assez d'économie dans les dépenses, ni assez d'activité dans les travaux , ni assez de soin dans la vente des produits, pour rendre cette industrie lucrative, « à moins que ce ne soit pour eux (1) . » Rien ne peut remplacer le mobile si âpre et si puissant de l'intérêt personnel comme garantie , dans les travaux de mines, de la persévérance des efforts et de l'économie des moyens.
Source : Gallica

Marie Pierre Octave Sengensse De la propriété des mines en droit romain et en droit français… (1867)

La concession n'est qu'un moyen destiné à assurer au profit de tous la mise en valeur et le développement de la richesse minérale, en conférant le pouvoir le plus étendu qui puisse être dévolu à un particulier sur le tréfonds minéral, sous la limite des garanties restrictives que la loi a exigées dans l'intérêt de la chose publique, de la sûreté des personnes et des biens, et de l'indépendance de la propriété superficiaire.
Source : Gallica

Marie Pierre Octave Sengensse De la propriété des mines en droit romain et en droit français… (1867)

Le vrai principe de l'acquisition de la propriété, lorsqu'un objet accède à un autre, est, soit l'occupation, soit le travail de l'homme, soit enfin une attribution directe que fait la loi de la propriété en se fondant sur des motifs d'utilité publique.
Notre Code Napoléon, dans son article 712, a fait, il est vrai, de l'accession, un mode d'acquisition, mais il est généralement reconnu qu'il y a là une interprétation inexacte du droit romain. Dans le droit romain, l'accession n'a jamais constitué une manière d'acquérir
Source : Gallica

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