Résumé

Ponnou Mémoires adressés par les cultivateurs français de Pondichéry à l'Assemblée nationale législative et à M. le président de la république française… (1851)

Personne ne se cloute que, dans l'Inde, il n'y ait qu'une seule classe qui soit chargée de presque tous les besoins de l'État. Cette classe, c'est celle des Cultivateurs; elle est cependant la mère nourricière de la ville ; dans tous les pays du monde, c'est elle qui mérite le plus de protection. La force des choses consacre le contraire.
En effet, qu'est-ce qui est le plus écrasé? C'est le cultivateur.
Source : Gallica

Ponnou Mémoires adressés par les cultivateurs français de Pondichéry à l'Assemblée nationale législative et à M. le président de la république française… (1851)

Le Cultivateur malheureux, qui cultive pour son propre compte, peut-il être sûr d'atteindre le but qu'il se propose? C'est de se procurer l'existence à lui et à sa famille. Il lui faut une charrue, une paire de boeufs et les accessoires de culture; il se les procure avec peine. Il lui faut une somme modique, à la vérité, il se la procure aussi. Mais que lui reste-t-il après la récolte? Ce qui reste pour lui est à peine suffisant pour vivre quelques mois dans l'année, après les travaux laborieux qu'il s'est imposés.
Source : Gallica

Ponnou Mémoires adressés par les cultivateurs français de Pondichéry à l'Assemblée nationale législative et à M. le président de la république française… (1851)

Si une nation aussi rigoureuse que la nation anglaise vient au secours des malheureux cultivateurs de l'Inde épuisés par les invasions étrangères, quel soin le Gouvernement français dont la réputation de générosité est répandue dans toute l'Inde, ne doit-il pas prendre pour traiter équitablement la population française sous sa paternelle domination.
Source : Gallica

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