Résumé

Ferdinand Chiflet Bruits de coup d'État (par F. Chiflet… (1849)

Mais le premier devoir du peuple, s'il veut être respecté, c'est de se respecter lui-même dans l'accomplissement religieux des lois qu'il s'est faites. Or, le peuple, par l'entremise de ses représentants, s'est imposé la règle (art. 110 de la Constitution) de ne réviser la Constitution que tous les trois ans et par une Assemblée spéciale; donc tout changement qui devancerait ce terme, de quelque part qu'il vînt, des représentants, de Napoléon ou du peuple lui-même, serait illégal et devrait être combattu par tous les bons citoyens.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Bruits de coup d'État (par F. Chiflet… (1849)

Quand le temps sera venu, éclairé par les discussions publiques et par l'expérience, le peuple pourra, par les représentants qu'il nommera dans ce but spécial, réviser, modifier, changer même la Constitution actuelle. C'est ainsi et seulement ainsi que les citoyens honnêtes doivent désirer les améliorations qu'ils regardent comme nécessaires au bien public.
Source : Gallica

Ferdinand Chiflet Bruits de coup d'État (par F. Chiflet… (1849)

Oui, l'on comprend que, depuis 17 mois, de grandes souffrances pesant sur toutes les classes de la société, l'imagination fort'active du peuple français cherche des remèdes dans de nouveaux changements.
Ainsi, quelques-uns prétendent que les représentants n'ont été éloignés de Paris que pour laisser au pouvoir plus de latitude et d'indépendance , et lui faciliter ce que l'on appelle un coup d'État, c'est-à-dire un changement brusque et illégal de gouvernement. Ce coup d'État consisterait à établir Napoléon président pour dix ans, ou même à vie.
Source : Gallica

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