Nadour Sidam Barom

Résumé

Nadour Sidam Barom Les Habitants indiens de Pondichéry… (1846)

En privant, au contraire, l'adamanaire du droit de propriété, seul bien qui attache l'homme au sol, on lui ôte son intérêt personnel, on étouffe son industrie , ses forces ne s'exercent jamais dans toute leur élasticité; tout amour du travail, toute idée d'amélioration s'étouffe chez lui. Delà , le terrain moins fertile sous les mains de l'administration propriétaire, que sous celles du cultivateur propriétaire. De là , la perte de culture et mauvaise récolte qui nécessitent le dégrèvement.
Source : Gallica

Nadour Sidam Barom Les Habitants indiens de Pondichéry… (1846)

Quelle injustice, si le défaut de mise en culture provoque l'éviction gratuite d'un champ, lorsque par sa valeur vénale il offre vingt fois plus de garanties que sa redevance , lorsque cette garantie est assurée de plus par la poursuite personnelle , mobilière et immobilière du cultivateur ! Si le défaut de mise en culture est condamné si rigoureusement à l'éviction, n'en ressort-il pas cette inconséquence, que le laboureur ne sème et ne moissonne que pour défrayer l'administration et non pour subsister
Source : Gallica

Nadour Sidam Barom Les Habitants indiens de Pondichéry… (1846)

Si la récolte de chaque champ est la base de la contribution, la redevance de celui qui n'a pu être cultivé par quelque circonstance , les récoltes des autres champs doivent-elles en répondre , puisqu'elles sont supérieures à la moitié des produits présumés de tous les champs , et que ceux-ci appartiennent tous à un même cultivateur ? Ce serait une vexation de comprendre dans un système affirmatif les terres qui n'ont pu être cultivées , puisque le laboureur ne cultive pas pour payer la redevance , mais pour en tirer parti et se procurer des moyens d'existence.
Source : Gallica

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