Résumé

François-Eugène Sicé Essai sur la constitution de la propriété du sol… (1866)

S'il est un droit inhérent au propriétaire, c'est, sans contredit, celui de disposer librement de sa propriété, soit par vente, donation, échange ou autrement : toute restriction apportée à l'exercice de ce droit est la preuve non équivoque que, frappé dans son essence même et dépouillé du caractére absolu qui lui est propre, il n'existe plus que nominalement et que, quels que fussent les avantages qu'il comporterait dans cette nouvelle manière d'être, on ne saurait y compter, à raison du peu de certitude que l'on aurait d'en jouir comme d'une chose entièrement à soi.
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Essai sur la constitution de la propriété du sol… (1866)

Qu'il sera beau ce jour où, prenant en main la grande cause de l'humanité, quelque nation puissante, magnanime, guidée dans la bonne voie par l'arbitre des destinées des empires, n'emploiera sa force, ses lumières qu'à la régénération et à la moralisation des innombrables habitants de l'Inde, ne voudra retirer d'autre fruit de sa conquête que leur bonheur, leur égale participation à tous les avantages d'une civilisation plus avancée!
Source : Gallica

François-Eugène Sicé Essai sur la constitution de la propriété du sol… (1866)

Nous le répétons : l'éviction pure et simple applicable à une terre possédée, à titre de propriété, est une monstruosité en fait de droit, en fait de pouvoir. Admettre qu'elle l'a toujours été dans l'Inde, dès l'antiquité la plus reculée, c'est reconnaître, non seulement, que la propriété foncière n'y a jamais existé dans toute sa plénitude et à l'état de droit, mais encore qu'elle ne se trouvait pas garantie, déduction rigoureuse, il est vrai, mais dont la justesse ne nous paraît pas contestable.
Source : Gallica

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