Résumé

Mémoire au Conseil d'État. Comité de l'intérieur et du commerce… (1825)

Ou ce qui est bien plus vrai, le stationnement à la distance des écluses exigées par le décret de 1815, ne nuit en rien au canal, et alors pourquoi le prohiber?
Quand le stationnement produirait un léger inconvénient, ne serait-il pas compensé par les immenses avantages qui en résultent pour la chose publique?
Puisque ta compagnie offre à qui le veut de séjourner dans les canaux en lui payant un droit, on doit en conclure hardiment que ce séjour ne cause aucun tort réel au canal ; que ce n'est pas une aggravation véritable de son service; que c'est sa propre et originaire destination.
Source : Gallica

Mémoire au Conseil d'État. Comité de l'intérieur et du commerce… (1825)

Cet exposé prouve que jamais il n'a pu être dérogé
aux tarifs primitifs de création, et que vainement une compagnie s'appuierait d'une concession à elle faite même par l'autorité souveraine.
Cette concession n'est et ne peut être que l'effet de la surprise ; elle sera sans force, et ne prévaudra jamais contre la loi. Il est du devoir de tous ceux qui ont connaissance de cette surprise, de la signaler et de se refuser au paiement.
C'est l'intérêt de l'État autant que du commerce et de l'industrie. Écoutons à ce sujet un homme dont le nom fait autorité en ces matières, M. le comte Chaptal
Source : Gallica

Mémoire au Conseil d'État. Comité de l'intérieur et du commerce… (1825)

Si l'on voulait examiner les titres de leur concession de plus près , on rappellerait qu'aux termes du droit public, antérieur à la révolution, toute concession domaniale était révocable de sa nature; que la faculté de déposséder pour cause d'utilité publique les riverains, et de s'emparer des cours d'eaux et des rivières , dans laquelle ils ont été substitués par les édits de création, implique nécessairement que l'état est propriétaire du très-fond ; Car jamais un particulier ne pourrait être obligé à sacrifier sa propriété, pour l'utilité d'un autre.
Source : Gallica

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