Résumé

Du Projet de tarif des taxes municipales… (1842)

La commune pave vos rues, les éclaire , surveille vos propriétés , les secourt en cas d'incendie, cela au moyen des contributions locales , c'est-à-dire de l'octroi et des centimes qu'elle juge à propos de percevoir.
La voirie ne vous atteint pas, si vous restez dans les limites de votre propriété ; mais quand vous demandez à la communauté de vous accorder une facilité sur son terrain, il est juste, ouvrier ou négociant, que vous l'indemnisiez.
Vous dites que l'état est plus humain que la commune, qu'il n'exige l'impôt que la quatrième année.
Source : Gallica

Du Projet de tarif des taxes municipales… (1842)

On dit que l'impôt reste. Oui, l'impôt reste aussi long temps que l'on veut, et quand les améliorations sont achevées on se dégrève; car il s'agit ici d'un impût communal.
Je vous ai parlé de tout ce que nous avons à faire à Chalon, et vous eu reconnaissez l'utilité, et je suis également persuadé que vous approuveriez un Mont-de-Piété, pour arracher à l'usure tous les malheureux ouvriers exposés aux chômages par suile des interruptions de navigation.
Source : Gallica

Du Projet de tarif des taxes municipales… (1842)

Une commune peut tolérer ces usages gratuitement, comme on l'a fait jusque là, les défendre, ainsi qu'on le fera probablement à Chalon-S.S., dans les rues étroites au moins ; elle peut enfin les autoriser moyennant indemnité.
Cela peut déplaire à un propriétaire par trop soigneux , à un locataire désireux d'étalage , mais tout homme raisonnable comprendra l'avantage de laisser libre la voie publique et de respecter la propriété commune, comme il désire qu'on respecte la sienne.
Source : Gallica

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