Résumé

Ed. Delvincourt Jurisprudence du Conseil d'État en matière de travaux publics… (1852)

Pour que les travaux ne soient pas abandonnés à des spéculateurs inconnus ou inhabiles, l'entrepreneur ne pourra céder tout ou partie de son entreprise : si l'on venait à découvrir que cette clause a été éludée, l'adjudication pourrait être résiliée, et, dans ce cas, il serait procédé à une nouvelle adjudication à la folle enchère de l'entrepreneur.
Source : Gallica

Ed. Delvincourt Jurisprudence du Conseil d'État en matière de travaux publics… (1852)

Le procès-verbal, qu'elle a fait tardivement rédiger par les conducteurs, ne présente aucun métré dont les résultats puissent justifier la mesure qu'on a cru devoir prendre.
Quant au motif de l'arrêté du Conseil de Préfecture, tiré de ce que les ouvriers de l'entrepreneur auraient manqué d'activité, il mérite à peine une réponse. Comment admettre que l'entrepreneur n'ait pas pressé les ouvriers à sa solde, alors qu'il avait un intérêt si direct au bon emploi de leur temps? On ne peut, non plus, lui faire un reproche de son absence, puisque les ingénieurs l'avaient autorisée.
Source : Gallica

Ed. Delvincourt Jurisprudence du Conseil d'État en matière de travaux publics… (1852)

Dans ce même cas de refus, l'administration aura le droit de considérer l'extraction et le transport desdits matériaux comme ne faisant pas partie de l'entreprise.
Si l'entrepreneur parvenait à découvrir de nouvelles carrières plus rapprochées que celles qui auraient été indiquées au devis, et offrant des matériaux d'une qualité au moins égale, il recevra l'autorisation de les exploiter, et il ne subira sur les prix de l'adjudication aucune déduction pour cause de diminution de frais d'extraction, de transport et de taille de matériaux.
Source : Gallica

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