Résumé

Eaux de Bordeaux. Construction du canal d'amenée des eaux dans les communes d'Eysines… (1859)

Le Conseil d'État a d'ailleurs décidé (arrêt du 24 Juillet 1848) : « que « l'Administration devait être tenue de réparer le préjudice qu'elle avait « causé à un entrepreneur par la suspension de travaux adjugés; » à plus forte raison, lorsque, comme dans l'espèce, la résiliation a été prononcée sans autres motifs que des motifs de convenance que l'on ne peut justifier qu'en jetant faussement le blàme sur des entrepreneurs à qui, en cours d'oeuvre, on n'avait jamais présenté la moindre plainte, la moindre observation.
Source : Gallica

Eaux de Bordeaux. Construction du canal d'amenée des eaux dans les communes d'Eysines… (1859)

Quant aux malfaçons, si M. l'Ingénieur des eaux entend par là les trop faibles dimensions des diverses parties des ouvrages, eu égard aux règles de l'art et à leur importance réelle ; ces malfaçons, si si l'on peut s'exprimer ainsi, sont entièrement du fait de l'Administration qui a imposé aux entrepreneurs par application de l'art. 18 du chapitre 2 du devis, l'obligation de se conformer en tous points aux forme, dimension et mode de construction des ouvrages qui étaient à sa convenance.
Source : Gallica

Eaux de Bordeaux. Construction du canal d'amenée des eaux dans les communes d'Eysines… (1859)

Considérant qu'il résulte clairement de l'art. 36 des Clauses générales qu'une résiliation prononcée par l'Administration, en dehors des condition du devis, donne aux entrepreneurs le droit de demander une indemnité égale aux bénéfices qu'ils auraient pu faire sur le montant des ouvrages restant à exécuter, et de contraindre l'Administration à prendre pour son compte le matériel spécialement acquis pour l'exécution des ouvrages
Source : Gallica

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