Résumé

Godbarge Requête adressée au Conseil de préfecture du Pas-de-Calais… (1863)

Il est d'ailleurs de la dernière évidence que si, dans toutes les entreprises, l'Administration a le droit de régler l'ordre de succession des travaux, ce que nous ne contestons pas, ce droit reste toujours subordonné aux conditions qui forment la base du contrat et qui doivent faire la loi des parties : d'où il suit incontestablement que les entrepreneurs ne peuvent, dans aucun cas, être tenus de se soumettre, sans indemnité, aux dérogations du contrat qui ont eu pour conséquence d'aggraver considérablement leurs charges.
Source : Gallica

Godbarge Requête adressée au Conseil de préfecture du Pas-de-Calais… (1863)

M. l'Ingénieur en chef a dit encore que notre réclamation sur ce chef n'avait réellement que l'importance que nous attachons à ce que l'Administration a commis une faute en répétant, dans le bordereau des prix, les indications des sous-détails.
Nous ne voyons, dans le fait articulé , aucune espèce de faute. En effet, une faute est accidentelle. Ainsi, dans tout travail où il en existe , la faute est l'exception, tandis que, dans le bordereau des prix de notre entreprise, l'indication des quantités et des dimensions des ouvrages et fournitures a été la règle.
Source : Gallica

Godbarge Requête adressée au Conseil de préfecture du Pas-de-Calais… (1863)

Les fouilles ne pouvaient évidemment être reprises et chargées qu'à la condition d'avoir été préalablement déposées, à la brouette, sur un point quelconque du plateau, ou sol naturel, au bord des fouilles de l'écluse.
Cela est si vrai que le devis, article 45, a déterminé, lui-même, le calcul à faire pour que les entrepreneurs fussent convenablement rémunérés des transports, lorsque les déblais devraient être portés dans un lieu plus élevé que celui de leur provenance , et que ce calcul, d'après MM. les Ingénieurs eux-mêmes, ne s'applique qu'au transport à la brouette.
Source : Gallica

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