Jean-Bernard, Manuel pratique et juridique des architectes et des entrepreneurs en matière de travaux publics et du bâtiment… (1892)
“ La surveillance des travaux n'est pas une des. moindres obligations qui incombe à l'architecte ; la jurisprudence admise dans ces vingt dernières années est de rendre l'architecte responsable et solidaire des malfaçons de l'entrepreneur quand ces malfaçons résultent d'un mauvais emploi de matériaux. Ainsi l'architecte devient responsable de la façon défectueuse dont un moellon est posé, de la portée insuffisante des linteaux, de la mauvaise qualité du plâtre et des mortiers. A moins, bien entendu, que l'entrepreneur n'ait usé de ruse ou de fraude pour tromper la surveillance de l'architecte. ”
