Eugène Duchemin, Etude sur l'état de l'agriculture au Tonkin et sur les moyens à employer pour assurer son… (1891)
“ Le planteur se trouve donc enserré dans un cercle très étroit : D'une part, il lui faut un matériel pour traiter son sucre, d'autre part, il doit entretenir au moins 300 coolies afin de cultiver des cannes en quantité suffisante pour l'alimentation tout au moins principale de son usine. Et voilà pourquoi ces immenses plantations montées à l'aide d'un capital atteignant toujours un million de francs, ayant pour chaque culture besoin d'un matériel spécial, sont toutes organisées pour la monoculture, c'est à dire pour le genre d'exploitation le plus hasardeux qui puisse être tenté. ”
