Résumé

La Cochinchine française ; par J.-P. Salenave… (1873)

Avec l'extension qu'a prise en Europe la consommation du sucre, la diffusion de cette denrée jusqu'aux plus extrêmes limites de l'abondance et du bon marché n'a pas de bornes. La production peut en être sans mesure. Quant à l'abaissement de prix qui résulterait pour ce produit d'un afflux considérable sur les marchés européens, la Cochinchine serait le dernier pays de production sucrière où il se ferait sentir et serait préjudiciable, la main-d'oeuvre et la matière première y étant, ainsi que dans tous les pays neufs, meilleur marché que partout ailleurs.
Source : Gallica

La Cochinchine française ; par J.-P. Salenave… (1873)

D'ailleurs, la nature des causes qui viennent altérer le" climat de la Cochinchine est de celles que le travail et la main de l'homme atténuent incessamment. Ce n'est pas seulement à l'expérience plus complète de la vie dans le pays, aux ressources et au bien-être de plus en plus grands qui s'y développent, mais surtout à l'assainissement du sol, à la régularisation du régime des eaux marécageuses, au desséchement des espaces paludéens, que l'on doit l'amélioration que nous venons de signaler dans l'état sanitaire de la colonie.
Source : Gallica

La Cochinchine française ; par J.-P. Salenave… (1873)

De tout ce qui précède un fait ressort dominant tous les autres, c'est que l'oeuvre coloniale en Cochinchine n'est qu'ébauchée. La colonie n'est qu'en puissance, elle est à peine en acte.
Que faudrait-il pour la développer, pour lui faire produire tout ce qu'elle recèle, et livrer au commerce les richesses dont sa fécondité renferme les sources?
Source : Gallica

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