La Cochinchine française ; par J.-P. Salenave… (1873)
“ Avec l'extension qu'a prise en Europe la consommation du sucre, la diffusion de cette denrée jusqu'aux plus extrêmes limites de l'abondance et du bon marché n'a pas de bornes. La production peut en être sans mesure. Quant à l'abaissement de prix qui résulterait pour ce produit d'un afflux considérable sur les marchés européens, la Cochinchine serait le dernier pays de production sucrière où il se ferait sentir et serait préjudiciable, la main-d'oeuvre et la matière première y étant, ainsi que dans tous les pays neufs, meilleur marché que partout ailleurs. ”
