Thomas Caraman, Sept cents millions de revenus en Cochinchine… (1871)
“ Il n'y a, en ce moment, que les richissimes et puissantes congrégations chinoises qui puissent complétement nous satisfaire. Elles ont en abondance ce qu'attend notre colonie pour la mise en pratique de tous progrès agricoles et industriels. Elles ont le capital et les bras, c'est-à-dire les deux moteurs les plus puissants de la production et de la richesse. De cette association d'intérêts et d'idées, naîtra l'entente la plus profitable entre la France et l'Extrème-Asie. ”
