Résumé

Thomas Caraman Sept cents millions de revenus en Cochinchine… (1871)

Il n'y a, en ce moment, que les richissimes et puissantes congrégations chinoises qui puissent complétement nous satisfaire. Elles ont en abondance ce qu'attend notre colonie pour la mise en pratique de tous progrès agricoles et industriels. Elles ont le capital et les bras, c'est-à-dire les deux moteurs les plus puissants de la production et de la richesse. De cette association d'intérêts et d'idées, naîtra l'entente la plus profitable entre la France et l'Extrème-Asie.
Source : Gallica

Thomas Caraman Sept cents millions de revenus en Cochinchine… (1871)

La Russie, avant quelques années, dépassera les chiffres anglais en Chine, où, chaque jour, elle prend des proportions formidables; il est même facile de prévoir que l'Asie sera débordée par elle lorsqu'elle aura élevé sa puissance maritime au niveau de sa puissance continentale. Mais d'ici là, la République française aura élevé, elle aussi, dans ces parages, la plus formidable barrière en fondant son empire colonial de l'Inde en deçà du Gange.
Source : Gallica

Thomas Caraman Sept cents millions de revenus en Cochinchine… (1871)

La marine devenant à la fois marchande et militaire, prendra un essor sans bornes, l'esprit d'aventures remuera les masses; on s'embarquera pour s'enrichir, et cette pléthore de populations déclassées qui suffoque et étouffe la France s'écoulera par Suez vers les terres asiatiques.
La colonisation n'est point une entreprise militaire, mais une oeuvre politique et commerciale ; notre but est moins de conquérir que de rayonner par et pour le négoce.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature