Thomas Caraman,  Rapport sur le Cambodge, présenté le 24 janvier 1874 au ministère de la Marine et des colonies (1874)

“ Rendez au Cambodge ce que, comme protecteurs et amis, nous ne pouvons recevoir ni garder; les lois du royaume s'y opposent formellement ainsi que notre dignité, je le répète. Nous, les victimes de la maxime germaine : la force prime le droit, nous ne pouvons en user ainsi avec un fidèle allié et ami, comme le roi Norodom Ier, qui toujours a donné des preuves de son affection filiale envers la France.
Nous avons à demander bien plus au Roi et à son royaume : l'application du programme que je viens de vous exposer. Rien de durable ne saurait se fonder par la force.
”
Source : Gallica

Thomas Caraman,  Sept cents millions de revenus en Cochinchine… (1871)

“ Il n'y a, en ce moment, que les richissimes et puissantes congrégations chinoises qui puissent complétement nous satisfaire. Elles ont en abondance ce qu'attend notre colonie pour la mise en pratique de tous progrès agricoles et industriels. Elles ont le capital et les bras, c'est-à-dire les deux moteurs les plus puissants de la production et de la richesse. De cette association d'intérêts et d'idées, naîtra l'entente la plus profitable entre la France et l'Extrème-Asie. ”
Source : Gallica

Thomas Caraman,  Rapport sur le Cambodge, présenté le 24 janvier 1874 au ministère de la Marine et des colonies (1874)

“ Sans la France, le Cambodge n'existe pas; mais puisque nous l'avons jugé digne de nous, ne négligeons rien de ce qui doit le faire renaître de ses cendres. Aidons-le, tel qu'il convient à un père d'élever son enfant, et établissons entre le père et l'enfant une telle connexité d'intérêts, qu'ils ne puissent jamais se séparer.
Si, suivant nos maîtres en colonisation, les Anglais, le « crédit seul peut asseoir une nation », contribuons à l'établir pour le Cambodge.
”
Source : Gallica

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