Résumé

A. des Varannes La Cochinchine française depuis l’annexion des provinces du sud

Les Pays-Bas trouveront donc plus tard de larges compensations à la secousse qui va se produire dans leur colonie au nom de la liberté de chacun et pour l’émancipation de la race javanaise. On peut tout attendre du reste du caractère énergique et patient des Hollandais. Leur existence chez eux est une lutte perpétuelle contre la nature ; à Java et dans tout l’archipel, chaque pas qu’ils ont fait en avant a été une victoire contre des ennemis nombreux et braves ; ils ont gouverné les vaincus avec douceur, et admirablement mis la terre en valeur par leur système de culture.
Source : Wikisource

A. des Varannes La Cochinchine française depuis l’annexion des provinces du sud

L’augmentation des recettes, en permettant l’envoi en 1869 d’un million à la métropole, amènera la réalisation d’espérances qui n’étaient plus douteuses pour ceux qui combattent et travaillent en Cochinchine.
Tout le monde à Saigon croit à la vitalité et à la prospérité d’une colonie que nos guerres n’ont pas dépeuplée, que la cour de Hué considérait comme son grenier d’abondance, et où l’on vient d’inaugurer la liberté complète du commerce pour les hommes de toute race.
Source : Wikisource

A. des Varannes La Cochinchine française depuis l’annexion des provinces du sud

En ce moment, l’Angleterre, dégagée de ses préoccupations continentales, n’hésite pas à s’imposer d’un nouveau penny sur le revenu pour trouver les 100 millions nécessaires au maintien de son prestige en Orient et fonder peut-être des comptoirs en Abyssinie ; la Hollande n’a pas craint non plus de créer en 1832 une compagnie au capital de 75 millions de francs pour mettre en valeur l’île de Java, tandis que nous avons fondé notre colonie de Cochinchine sans emprunts et sur les ressources des budgets ordinaires ou extraordinaires.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature