Résumé

Gelley Question de Cochinchine : aperçu sur le Cambodge et sur le Laos (1865)

Faire de la Basse-Cochinchine une colonie et non un comptoir, donner une liberté entière au commerce; maintenir quand même nos droits sur le Cambodge ; attirer dans ce royaume, par des avantages, les négociants français; pénétrer dans le Laos, y faire de nombreuses excursions, afin de montrer souvent notre pavillon aux yeux émerveillés de ces peuples; envoyer en ces contrées des agents secrets assez intelligents pour capter la confiance de ces indigènes et les amener à réclamer eux-mêmes la protection française
Source : Gallica

Gelley Question de Cochinchine : aperçu sur le Cambodge et sur le Laos (1865)

Or, le Cambodge, exploité par le commerce français, le Laos ne tarderait pas à l'être également. Alors, les Laotiens, trouvant enfin une voie sûre par laquelle ils pourraient écouler leurs produits et se procurer, en échange, un bien-être matériel, suivront l'exemple des Cambodgiens, en réclamant aussi la protection de la France.
Quant aux Anglais, ils comprennent que, par le Cambodge, en remontant le grand fleuve, on entre dans le Laos; que du Laos on pénètre facilement en Birmanie, leur ennemie naturelle, et que, de là, on n'a qu'un pas à faire pour entrer dans l'Inde.
Source : Gallica

Gelley Question de Cochinchine : aperçu sur le Cambodge et sur le Laos (1865)

Saïgon deviendrait comme Pondichéry, un misérable bourg assis aux portes d'un empire florissant, et les rôles que nous avons exposés seraient intervertis. La Cochinchine, resserrée entre le Cambodge et le Laos, serai envahie par le commerce anglais, et la Birmanie, enclavée entre les possessions anglaises de l'Inde, Siam et le Laos, serait encore une vassale de Londres.
Source : Gallica

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