L.-M. de Carné, Le royaume du Cambodge et le protectorat français
“ Cet acte dut faire réfléchir la cour de Bangkok sur nos intentions à l’égard du Cambodge ; il ouvrit en quelque sorte les hostilités. Pour amener Norodom à traiter avec nous, il importait de marquer une différence entre la manière dont nous entendions user du protectorat qu’il nous accorderait et la façon oppressive dont le roi de Siam exerçait son humiliante suzeraineté. Il ne pouvait être question pour nous ni d’hommages ni de redevances ; nous n’avions qu’un résultat à atteindre, l’autonomie du Cambodge. ”
