Résumé

Etablissement du protectorat français au Cambodge avec le Siam… (1879)

Le sixième siècle fut l'époque de la plus grande puissance du Cambodge. Il ne conserva pas le Tong-King; mais il possédait un territoire qui descendait le long de la mer, y compris le Binh-Thuan (province annamite voisine de Baria) jusqu'au Siam, c'est-à-dire du 101e au 107e degré de longitude; et dans l'intérieur il s'étendait à l'ouest jusqu'au Laos, c'est-à-dire du 8e au 15e degré de latitude. Le Siam était sous la domination du Cambodge et envoyait le tribut à la ville de Kamphoxa, vieille capitale dont le nom est devenu celui du royaume.
Source : Gallica

Etablissement du protectorat français au Cambodge avec le Siam… (1879)

Au point de vue des prétentions du Siam, au point de vue de nos droits de protectorat sur le Cambodge, de la sécurité de notre territoire en Cochinchine, de l'extension de notre influence et de notre commerce, de nos rapports de bon voisinage, les relations qui ont eu lieu avant notre arrivée entre ce dernier peuple, le Siam et le Cambodge sont importantes à connaître, et comme ce n'est là qu'une question de priorité établie sur des faits, il est utile de rappeler d'après les dates les événements qui décident cette question.
Source : Gallica

Etablissement du protectorat français au Cambodge avec le Siam… (1879)

Le roi de Siam Préa Naret chargea alors l'un des princes qui était ami du Siam, de gouverner le Cambodge sous son autorité. Les gouverneurs du Cambodge ont été établis par le roi de Siam depuis cette époque, il y a plus de trois cents ans 2, et le Cambodge a été obligé de payer au Siam un tribut annuel. Parfois des troubles ont eu lieu relativement au changement de gouverneurs ; le peuple s'est révolté ; mais enfin le Cambodgiens ont été obligés de reconnaître leur vassalité visà-vis du Siam.
Source : Gallica

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