J. Harmand, Revue des Deux Mondes
“ La frontière de 1867, qui traversait le Grand Lac, laissant au Siam le fond occidental et le rivage de cet immense réservoir, avec la plus grande rivière et la plus ramifiée de son bassin propre, offrait aux intrigues des autres puissances une base excessivement dangereuse pour notre avenir. Que le Siam vînt à passer, dans une forme aussi atténuée qu’on voudra l’imaginer, sous la protection ou l’hégémonie d’un État étranger, nous étions exposés à voir des fortifications s’élever sur les bords du Lac. ”
