Résumé

A. Eymond Mémoire sur la colonisation en Cochinchine et le remorquage sur le Saigon… (1863)

Commerce et Navigation.
Mais l'agriculture et l'industrie ont besoin d'un aide aussi, de celui que leur prête le commerce. L'agriculture et l'industrie ne peuvent se développer que si les échanges de leurs produits ne rencontrent point d'obstacles, et par conséquent si les communications sont faciles. Les moyens de transport sont le levier même du commerce. C'est une vérité devenue vulgaire en France, que les richesses d'un pays se multiplient par la circulation plus ou moins rapide qu'on peut leur donner.
Source : Gallica

A. Eymond Mémoire sur la colonisation en Cochinchine et le remorquage sur le Saigon… (1863)

Avec leurs pionniers si énergiques et si entreprenants, avec cette virile témérité qui les pousse les uns les autres vers les terres inconnues, avec les voies de communications qui les menaient directement à travers les états de l'Ouest, vers l'état nouveau, les Américains pouvaient ouvrir la Californie à toutes les nations, les appeler à leur aide, leur distribuer même des encouragements pour obtenir leur concours et ne pas douter que par leur nombre et leur activité énergique ils sauraient les contenir à l'état de sujets.
Source : Gallica

A. Eymond Mémoire sur la colonisation en Cochinchine et le remorquage sur le Saigon… (1863)

Du cap Saint-Jacques à Saigon, centre de notre occupation, la distance n'est que de soixante milles et un bâtiment pour la parcourir met six jours en moyenne. Cette navigation, à cette lenteur ajoute de véritables périls. Le fleuve dans certaines parties est tellement étroit et tortueux que les navires même de 300 tonneaux de jauge, courent risque d'échouer s'ils veulent louvoyer. Entre le cap Saint-Jacques et l'embouchure du fleuve on rencontre de nombreux bancs de sable qu'il est fort difficile d'éviter quand des vents violents viennent à souffler.
Source : Gallica

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