Résumé

Procès-verbaux des séances de la commission nommée pour l'étude de la question des douanes… (1883)

Ainsi donc, en ce moment, les relations sont presque nulles avec la France, parce que les produits étrangers écrasant ceux de la métropole par leur bon marché, le commerce d'importation est en grande partie absorbé par les maisons étrangères, qui le font au moyen de navires étrangers ; si l'on frappe les produits étrangers, les navires étrangers de droits qui rétablissent l'équilibre entre le prix des produits, les nôtres seront préférés parce qu'ils sont meilleurs.
Source : Gallica

Procès-verbaux des séances de la commission nommée pour l'étude de la question des douanes… (1883)

Les navires français ne viennent pas dans nos mers, parce qu'ils n'y peuvent pas faire le cabotage, qui n'est pas assez payé pour leur procurer, en l'état, un bénéfice. Le seul moyen à son avis qui soit susceptible de profiter à l'agriculture et à la navigation, c'est de dégrever entièrement les riz sortant par navires français, en laissant la navigation libre à l'entrée et en ne frappant que la marchandise.
Source : Gallica

Procès-verbaux des séances de la commission nommée pour l'étude de la question des douanes… (1883)

Il y a donc lieu de favoriser l'extension du commerce français écrasé par la concurrence étrangère et pour cela de voter un droit d'entrée sur les marchandises étrangères importées sous n'importe quel pavillon et d'admettre en franchise, dans la colonie, les marchandises françaises ou des colonies françaises sans différence de pavillon.
Source : Gallica

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