La Question des douanes en Cochinchine (1888)
“ Messieurs, n'est-il pas évident aujourd'hui que le producteur de riz ne trouve plus la rémunération de son travail, et que le plus clair de son gain est absorbé par l'impôt direct ou indirect, et hélas ! par l'impôt clandestin, le plus dangereux de tous, car il est difficile d'apprécier sa valeur (1) ? N'est-il pas évident aussi que tout travail disparaît lorsqu'il n'est plus rémunérateur ? A ces résultats tout à fait déplorables, pouvons-nous au moins opposer quelques compensations ? Certains produits français ont-ils pu pénétrer sur notre marché sous la protection du tarif général ? ”
