Résumé

Charles-Prosper Vernet Résumé analytique des lois et règlements concernant le régime commercial de la Corse (1866)

Le commerce n'était libre ni par mer, ni par terre. Les transports par mer, d'un point à un autre de l'lie, étaient interdits aux bâtiments de la marine insulaire ; par terre, il existait des péages d'une province à l'autre et, particulièrement, sur les routes qui aboutissaient au Cap-Corse. Les Génois, qui occupaient les villes du littoral et qui se trouvaient, par suite, en possession de tout le commerce, employaient les moyens les moins avouables pour accaparer tous les produits du pays, qu'ils dirigeaient ensuite sur Gênes.
Source : Gallica

Charles-Prosper Vernet Résumé analytique des lois et règlements concernant le régime commercial de la Corse (1866)

La législation actuellement en vigueur dans l'Ile est la même que celle du continent ; seulement, la taxe de consommation du sel n'est que de sept centimes et demi par kilogramme. (Loi du 21 avril 1818, art. 12.) Cette modération de taxe s'oppose à l'admission en franchise, sur le continent, des viandes salées en Corse. (Décision du 1er avril 1848.) Le déficit constaté en Corse sur des sels accompagnés d'un acquit-à-caution délivré sur le continent est passible de la taxe de 10 fr. les 100 kilogrammes.
Source : Gallica

Charles-Prosper Vernet Résumé analytique des lois et règlements concernant le régime commercial de la Corse (1866)

Tous les produits du sol et des fabriques de la Corse qui, d'après la législation en vigueur, ne sont pas admis en franchise sur le continent, et les marchandises qui ne sont pas admises à jouir du bénéfice du libre retour, doivent acquitter, à leur entrée en France, les droits du Tarif général, comme s'ils venaient de l'étranger.
Source : Gallica

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