Chambre de commerce et d'industrie, Lettres et mémoires relatifs à la crise des transports pendant l'année 1872 (1873)
“ La concurrence des chemins de fer a écrasé ou réduit à d'infimes proportions les entreprises de batellerie sur les fleuves et les canaux, de telle sorte que, lorsque, comme en 1871, les chemins de fer ne peuvent suffire à l'abondance des transports, le commerce ne trouve plus dans les voies de navigation les secours qui lui seraient nécessaires. On se heurte ainsi à un double écueil : d'un côté, les tarifs réduits des chemins de fer, et les autres avantages qu'ils présentent, ruinent la batellerie et ne lui permettent pas de se maintenir dans de bonnes conditions d'existence ”
