Sacramento

Définition et enjeux

Portrait de Arthur Buies Arthur Buies,  Chroniques

“ C’est ici la ligne de séparation des eaux qui descendent des montagnes et qui toutes vont grossir une seule rivière, la Sacramento, qui débouche dans le Pacifique. Il nous reste deux cent quarante-milles à faire pour atteindre San-Francisco.
Nous touchons au terme ; chacun le sent à la figure épanouie des voyageurs, à leur regard brillant d’espérance. Le ciel, où courent des franges d’azur et de pourpre, envoie mille rayons qui éblouissent le front argenté des Sierras. Sur ces hauteurs qui touchent aux nues, la nature prend un air de fête grandiose qui éclate comme une immense fanfare céleste
”
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Rodolphe Lindau,  Le Chemin de fer du Pacifique à l’Atlantique

“ Il faisait nuit lorsque nous arrivâmes à Sacramento. Nous traversâmes de longues et larges rues tirées au cordeau, se coupant, comme dans la plupart des villes américaines, à angles droits, éclairées au gaz, bordées çà et là de boutiques qui paraissaient assez bien garnies. La ville est grande et gagne tous les jours en importance ; parmi ses habitans, on rencontre les hommes les plus entreprenans et les plus riches de la Californie. Elle s’efforce de rivaliser avec San-Francisco ”
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M. L. Simonin,  Le Tour du monde

“ Marysville est la ville la plus jolie et la plus coquette que j’aie vue en Californie. Située au confluent des rivières Feather et Yuba, elle y déroule gracieusement ses larges rues et ses édifices somptueux. Une partie des maisons est bâtie en briques, et ne le cède en rien pour l’élégance, le luxe et le confort, aux maisons de San Francisco et de Sacramento. Marysville doit à sa situation exceptionnelle d’être un lieu de grand entrepôt et d’important commerce, et dessert, comme Sacramento, la plupart des mines du nord. ”
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