Patrice Dillon, Revue des Deux Mondes
“ Rien de plus étrange que le spectacle offert tous les soirs, après huit heures, par ces maisons de jeu. Au dehors, une foule immense en obstrue les portes ; à l’intérieur, les joueurs avides se forcent un passage jusqu’à la table de monte, et, dans leur fougue impatiente, en viennent souvent aux mains. Ailleurs, c’est à coups de poing ou de pied que se vident les querelles de cette nature. En Californie, une injure ou même quelquefois un léger froissement sont, à l’instant, suivis d’un coup de poignard ou de pistolet. ”
