Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 août 1867
“ Il veut détruire le pouvoir temporel dans l’intérêt, même du développement religieux de l’humanité. Il croit, comme les catholiques, à une suprématie fatidique universelle de Rome. Il faut à son idée que la liberté soit conquise par les Romains eux-mêmes dans Rome, et que la ville, affranchie par sa spontanéité propre, adopte l’Italie, la marque de son sceau, achève son indépendance en lui apportant son primato. Mazzini en un mot veut, non que Rome soit faite italienne, mais que l’Italie par Rome soit faite romaine. Voilà dans sa quintessence la politique de ce pape d’un autre genre. ”
