Eugène Le Roy,
Le Moulin du Frau
(1891)
“ Lorsqu’il gêle fort, on voit quelquefois tout là-bas, dans le fond du goulet, une troupe de canards sauvages qui cherchent leur manger, tandis que dans l’air monte lentement la fumée lourde de quelque feu de bergères, et que plus haut passe en couahnant des bandes de graules. ”
