Mademoiselle Madeleine

Résumé

Mademoiselle Madeleine La parfaite cuisinière bourgeoise… (1863)

LÉGUMES
Quel trésor inépuisable pour la cuisine que cette variété de légumes que l'homme fait produire à la terre? Non seulement on les emploie seuls pour faire des plats excellents, mais encore on les associe aux viandes comme garnitures.
A l'état de primeurs, les légumes charment les yeux par leur rareté, tout en satisfaisant le goût par leur délicatesse.
Comme ils contiennent beaucoup d'eau et de
sucre, ils sont d'une digestion facile.
Source : Gallica

Mademoiselle Madeleine La parfaite cuisinière bourgeoise… (1863)

La cuisson dans le jus, qu'on nomme étuvée, braise, étouffée, en daube, etc., fait perdre à la viande moins de saveur, en ce qu'elle cuit principalement à la vapeur, et cède au jus et au bouillon très-peu de son suc.
La friture se fait avec des graisses, du beurre ou de l'huile. Ce genre de cuisson convient plus aux poissons et aux légumes qu'a la viande, qu'on fait griller de préférence sur le gril.
La viande rôtie est celle qui conserve le mieux sa saveur et ses sucs nourrissants ; c'est, sans contredit, la meilleure manière de la préparer.
Source : Gallica

Mademoiselle Madeleine La parfaite cuisinière bourgeoise… (1863)

Faites tiédir du beurre dans une casserole ; cassez-y la quantité d'œufs que vous voulez servir et assaisonnez avec sel et poivre ; remuez continuellement avec une fourchette; ne laissez pas trop cuire, et au moment de servir, ajoutez un peu de vinaigre ou de verjus, du jus de viande rôtie ou de la sauce de matelotte de carpe.
Après avoir bien mêlé les œufs, vous pouvez y mettre des pointes d'asperges, des confitures, de l'oseille, du jambon ou toute autre chose, selon le goût de chacun.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature