Fricassée
Définition et enjeux
La fricassée, terme polyvalent, désigne à la fois un plat culinaire, une forme musicale et une expression linguistique. Dans le domaine gastronomique, Urbain Dubois la présente comme un mets simple et agréable, tandis que Marie Bobillier, dans un contexte musical, la définit comme une assemblage de fragments polyphoniques.
Alphonse Karr, quant à lui, évoque la fricassée dans un cadre littéraire, associant le terme à des délices culinaires. Le dictionnaire de Jean Humbert ajoute une dimension dialectale, notant un usage régional en Suisse. Ces approches variées révèlent la richesse du concept, reliant cuisine, musique et langage, et soulignent ses connexions avec des thèmes comme le poulet, la sauce ou le beurre.
Citations sur la fricassée
Marie Bobillier, Dictionnaire pratique et historique de la musique
“ Assemblage de fragments d’origine diverses et qui peuvent se juxtaposer soit pour obtenir un effet comique, soit pour réunir des allusions à un même sujet. Le moyen âge a ainsi connu la fatrasie, purement mélodique, et plus tard la fricassée, d’ordre polyphonique, nommée aussi quodlibet. ”
Clair Tisseur,
Le littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement
(1903)
“ J'ai fait ma petite fresille. FRICASSÉE. Une fille qui a les yeux tournés à la fricassée. Se dit d'une fille de tempérament amoureux. Ainsi quelqu'un qui a un grand appétit tourne volontiers les yeux du côté du fricot. FRIGOUSSE, s. f. Fricot. Allons, la Nanette, fais-nous de bonne frigousse, nous ons une faim canifel J'ai toujours pensé que la mère Brigousse devait une bonne partie de son succès à sa belle rime avec frigousse. Mot de fantaisie dont fricot est la souche. FRINGALE. Molard proscrit ce mot qui, en effet, n'était point de son temps au dictionnaire de l'Académie. ”
active 16th century Louis Meigret, Traité touchant le commun usage de l'escriture françoise
“ Quant à l'imposition de marque (qui est le second membre de l'accent) j'en diray en ce traicté, ce qu'il en fault dire briefvement, & prifvément, sans aulcune ostentation de sçavoir, & sans fricassée de Grec, & Latin.L'ostentation d'aulcuns sottelets. J'appelle fricassée, une mixtion superflue de ces deux langues: qui se faict par sottelets glorieux: & non par gents resolus, & pleins de bon jugement. Venons à la matiere. ”
“ Si le lecteur trouve qu’elle ne se débrouille pas beaucoup, nous lui ferons observer avec calme que nos personnages sont noyés dans la cohue, qu’ils se cherchent et ne se trouvent pas, que les uns regardent les faiseurs de tours, tandis que les autres, amis de la fricassée, entourent la poêle frémissante, que d’autres tirent la grenouille, que d’autres encore essaient de marcher sur le mât horizontal et tremblant, qu’on a frotté de savon de bout en bout. ”
Urbain Dubois,
École des cuisinières, méthodes élémentaires…
(1876)
“ Fricassée de ponlet (dess. 184) . — La fricassée est un mets simple, au fond, et très-agréable à manger; mais les cuisinières ne réussissent pas toujours à le bien préparer, même avec beaucoup de travail. ”
Jean Humbert, Nouveau Glossaire Genevois, tome 1…
“ Terme suisse-roman et savoisien. Dans l'évêché de Bâle on dit: Le frête. Dans le dialecte rouchi, frête signifie: Élévation le long d'un fossé qui borde un champ.FRICASSER, v. neutre. Avoir excessivement chaud. Touche voir mes mains, comme je fricasse. On fricasse dans cette chambre vers ce fourneau. Terme suisse-roman.FRICASSER (SE) ., v. pron. Se brûler involontairement une partie du corps. La pauvre Drion s'est toute fricassée en fondant son beurre. ”
Alphonse Karr,
Physiologie du goût
“ Premiers parents du genre humain, dont la gourmandise est historique, qui vous perdîtes pour une pomme, que n'auriez-vous pas fait pour une dinde aux truffes? mais il n'était dans le paradis terrestre ni cuisiniers ni confiseurs.Que je vous plains!Rois puissants qui ruinâtes, la superbe Troie, votre valeur passera d'âge en âge; mais votre table était mauvaise. Réduits à la cuisse de boeuf et au dos de cochon, vous ignorâtes toujours les charmes de la matelotte et les délices de la fricassée de poulets. ”
Thomas Mayne Reid,
William-le-mousse, par Mayne-Reid…
(1878)
“ Là! massa Ben, repartit le nègre d'un ton de condescendance, comme s'il avait eu pitié de la pauvreté du syllogisme de son camarade, vous pas croire possible qu'on puisse remuer en dormant? Vous ne jamais agiter un pied, une main, une jambe, quand vous dormir ? - En outre, continua le noir passant à un autre argument, comment vous supposer que la frégate pouvoir se passer de sommeil? Vous bien savoir qu'elle pas avoir le don de nager; elle ne pas aller sur l'eau plus qu'une poule de Guinée ou une volaille de basse-cour. ”
Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 avril 1861
“ Cet accent exotique fait détonner la voix à chaque instant, détruit l’accord qui doit régner entre les intonations de l’organe et la nature des sentimens qu’il s’agit d’exprimer, en sorte que l’actrice, grâce à cette lutte ingrate et stérile contre une prononciation qui n’est pas celle de sa langue maternelle, se trouve, malgré elle et à son insu, exprimer d’une manière fausse des sentimens qu’elle comprend d’une manière vraie. ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Alors, moi, jaune de terreur, je lui fis un signe négatif avec mes sourcils (pour la prier d’avoir pitié) et mes larmes coulaient le long de mes joues. Alors elle aussi me cligna de l’œil ; mais elle dit à haute voix : « C’est toi qui es la cause de tous nos malheurs ! » Alors, moi, de nouveau je lui fis signe avec mes sourcils, et de ma langue je lui dis des vers à double sens (que l’éfrit ne pouvait bien comprendre) : Mes yeux savent assez te parler pour que ma langue devienne inutile ! ”
E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Le cant est en somme, au dire des experts en ces matières, un idiome de formation ancienne, construit d’après des idées qui s’enchaînent et en vue d’un but défini, la langue secrète des classes dangereuses, le voile de leurs desseins pervers, le principal instrument de leurs menées criminelles. Le slang, — bien que ce mot semble, lui aussi, d’origine bohémienne [4] , — est tout autre chose que le cant. Il a existé de tout temps et dans toutes les langues. C’est l’idiome changeant et capricieux des familiarités à la mode. On le fait, on le défait tous les jours et partout. ”
E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Quelle popularité soudaine, illimitée, universelle, acquise à quel néant, à quelles inepties ! Ce phénomène explique l’existence de certaines modes absurdes en fait de langage, et ces modes constituent précisément le jargon changeant et mobile auquel nos voisins avaient autrefois donné le nom de flash, et qu’ils ont désigné plus tard, qu’ils désignent maintenant sous celui de slang, tiré, nous l’avons vu, du dictionnaire a égyptien. ”
Armand Hornus, Essai sur les troubles de la parole (1877)
“ Il paraîtrait que l'achoppement des syllabes ne tient pas comme l'aphasie à des destructions partielles de la région de Broca. Logopathies. DES DYSPHRASIES. (Dyslogies) Nous entendons par dysphrasies les vices de la parole qui remontent à un trouble de l'intelligence. Une foule de singularités et de bizarreries de langage, qu'on rencontre tous les jours, et qui vous frappent, sont le fait de quelques originaux qui, des fois, ont été éduqués en dépit du bon sens et qui, dans d'autres cas, sont gouvernés par des idées biscornues. ”
André Van Hasselt,
Nouvelles poésies
“ Yvor. Car la folie est une intelligence, Et souvent l’insensé, des choses d’ici-bas Voit le côté réel que nous ne voyons pas. UNE VOIX, (dans la tour de Jutta) . Fergus, c’est vrai ! FERGUS. Fergus, c’est vrai !Salut, âme pieuse et haute ! Voici l’heure où l’esprit de Dieu devient ton hôte. Dis-nous ce que tes yeux lisent dans l’avenir. LA VOIX. Mon fils, retire-toi. Le tyran va venir. YVOR, (à voix basse) . Fergus !...FERGUS. Fergus !...Eh bien ? YVOR. Fergus !...Eh bien ?Un bruit de pas ! Cela m’effraye...FERGUS. Des pas ? De quel côté ?... ”
E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ « Pleurer un peu soulagerait mon cœur, mais dans leur calice amer il faut retenir mes larmes, car une larme voile le regard, et l’aiguille et le fil s’arrêtent alors !... » Nous le répétons, ces excentricités, quelquefois sublimes, sont intraduisibles. L’idiome saxon a des couleurs violentes, des consonnances sifflantes et dures, des familiarités brutales que, depuis long-temps, notre langue polie, — trop polie, dit-on, — a répudiées et bannies. ”
F. Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Car, plus vous relèverez dans ces Dictionnaires de mots tombés de patois en argot et de locutions chassées par le temps de l’usage de la langue , plus il faudra trouver de bonnes raisons qui motivent la déchéance et justifient l’arrêt de proscription. Un mot, deux mots, trois mots peuvent disparaître, sans qu’après tout nous soyons tenus d’assigner des motifs à leur disparition. C’est le hasard qui l’a voulue. Ainsi, la langue littéraire a conservé presque toutes les locutions que la langue du moyen âge avait tirées du vocabulaire de la fauconnerie. ”
Alexis Franck, Roseline ; Suivi de : Histoire d'un brave sultan…
“ Jac., III, 6. pèche pas par la langue est un homme parfait. Avant lui, le prophète écrivait, en parlant de certains hommes : « Leur langue est un glaive acéré (1) ; » et saint Paul ajoutait : « Leurs lèvres distillent le venin de l'aspic, et leur bouche est remplie d'amertume et de fiel (2) . » – « Un coup de verge fait une meurtrissure, disait le Sage, mais un coup de langue brise les os (3) . Qui garde sa langue garde son âme (4) . Que ta bouche soit donc la prison de ta langue, » conseille Denis (5) . ”
Lorédan Larchey,
Les Excentricités du langage/Édition Dentu…
“ Frappeur (Esprit) : Ce mot sert, depuis 1857 environ, à désigner la cause de certains coups qu’on prétend frappés par des esprits invisibles et qu’on s’est imaginé de traduire en langue vulgaire au moyen d’un alphabet de convention. Les esprits frappeurs ont leurs sociétés, leurs journaux et leurs souscripteurs. Frégate, Corvette : C’est le jésus de la marine (Vidocq) . — Allusion au genre féminin de ces deux substantifs. Le masculin est représenté par un brick, par le vaisseau et par l’aviso. ”
Émile Laurent, La Poésie décadente devant la science psychiatrique
“ Ils veulent nous éblouir par l’étrangeté ou la magnificence du verbe. Ils habillent le néant ou le décousu de leurs conceptions de brillants oripeaux de pourpre, ils cuisinent des hachis de mots. Verba et verba. Et puis les mots courants ne leur suffisent pas. Ils en forgent de nouveaux, en exhument de vieux de l’oubli. Comme si notre langue n’était pas assez belle et assez riche pour l’expression de nos pensées ! ”
Henri Bergson,
Matière et mémoire
“ Je puis saisir une mélodie, en suivre le dessin, la fixer même dans ma mémoire, et ne pas savoir la chanter. Je démêle sans peine des particularités d’inflexion et d’intonation chez un Anglais parlant allemand — je le corrige donc intérieurement ; — il ne suit pas de là que je donnerais l’inflexion et l’intonation justes à la phrase allemande si je parlais. Les faits cliniques viennent d’ailleurs confirmer ici l’observation journalière. On peut encore suivre et comprendre la parole alors qu’on est devenu incapable de parler. L’aphasie motrice n’entraîne pas la surdité verbale. ”
Jean Hindret,
L'art de prononcer parfaitement la langue françoise
“ Car si vous ne faites que recevoir simplement dans la bouche l’air qui sort du nœud de la gorge, sans remuer la langue ni les lèvres, on n’entendra qu’un bruit ou un son confus, qui ne signifiera rien, non plus que si vous souffliez dans une flûte sans remuer les doigts sur les trous destinés à former les tons d’un air,, en les bouchant & ouvrant, selon le besoin que vous en auriez, pour faire entendre l’air que vous voudriez joüer. ”
F. Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Descendons le cours des siècles. Nous nous servons, dans le style le plus noble, sans scrupule, et même avec plaisir, car elle est belle, de l’expression de prendre l’essor, comme dans un style moins élevé, quoique de la meilleure langue encore, de l’expression faire gorge chaude. L’une et l’autre nous reportent en pleine société féodale. C’est ici vocabulaire, jargon, argot de fauconnerie. ”
Henri Bergson,
Matière et mémoire
“ Comment les sons perçus parleront-ils à la mémoire, comment choisiront-ils, dans le magasin des images auditives, celles qui doivent se poser sur eux, s’ils n’ont pas déjà été séparés, distingués, perçus enfin comme syllabes et comme mots ? Cette difficulté ne paraît pas avoir suffisamment frappé les théoriciens de l’aphasie sensorielle. Dans la surdité verbale, en effet, le malade se trouve à l’égard de sa propre langue dans la même situation où nous nous trouvons nous-mêmes quand nous entendons parler une langue inconnue. ”
Paul Richer,
L'art et la médecine
(1902)
“ Enfin tout le corps se contorsionne d'une façon qui échappe à toute description. La face revêt alors le masque de l'effro ou de la colère ; les yeux démesurément ouverts, la bouche tiraillée en divers sens ou bien ouverte, la langue pendante. ”
Maurice Halbwachs,
Les Cadres sociaux de la mémoire
(1925)
“ Déjerine distingue : 1° l'aphasie de Broca : « altération de tous les modes du langage, avec prédominance [de l'altération] du côté de la parole articulée »; 2° l'aphasie motrice pure : le sujet ne peut prononcer les mots, 3 mais a conservé leurs images motrices d'articulation : la lecture mentale est normale, ainsi que l'évocation spontanée des images auditives » ; 3° l'aphasie sensorielle ou de compréhension, «dont la cécité verbale et la surdité verbale sont des reliquats », avec paraphasie ou jargonaphasie. ”
Anatole Beaupoil de Saint-Aulaire, Lettres de vieillards, études contemporaines… (1897)
“ Pourquoi obscurcir, embrouiller et abâtardir notre langue si limpide, élégante, chaude, nerveuse, en y adaptant des substantifs bizarres, dissonants, pour lesquels notre larynx et nos lèvres ne sont pas conformés?... Les grimaces, les contorsions que nous sommes obligés de faire pour les prononcer, ou mieux les cracher avec des hoquets, nous donnent un air niais, ridicule. ”
Denis Diderot,
Œuvres complètes de Diderot
“ Vraie maladie, mon cher abbé. C’est cette variété d’accents, que vous avez très-bien remarquée, qui supplée à la disette des mots, et qui détruit les identités si fréquentes d’effets produits par les mêmes causes. La quantité des mots est bornée ; celle des accents est infinie ; c’est ainsi que chacun a sa langue propre, individuelle, et parle comme il sent ; est froid ou chaud, rapide ou tranquille ; est lui et n’est que lui, tandis qu’à l’idée et à l’expression il paraît ressembler à un autre. ”
Émile Blanchard,
Revue des Deux Mondes
“ La bouche est ouverte, quelquefois bariolée de différentes couleurs, la langue peinte en rouge sort d’une longueur démesurée, brillent les yeux et les dents faits de nacre. Il y a aussi des personnages entiers de proportions colossales et de formes grotesques, comme il convient pour servir d’épouvantails à des gens simples. ”
Camille Saint-Saëns,
Portraits et Souvenirs
“ Des notes qui n’avaient d’autre raison d’être qu’une syllabe disparue, ou un accent spécial à la langue étrangère et impossible à transporter dans la nôtre, sont conservées au mépris du sens commun ; les accents forts viennent se placer sur les faibles, et vice versa. ”
Jean-Henri Fabre,
Zoologie (6e édition)
(1897)
“ Pour bien des personnes, la langue est l'organe de la voix ; c'est là une grossière erreur. Comment, en effet, cet organe si massif, si lourd, sans élasticité, pourrait-il vibrer avec la rapidité qu'exige la formation des sons ? La langue, sans doute, joue un rôle dans la prononciation, mais elle ne produit pas le son, elle n'engendre pas la parole. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte…
(1866)
“ Le jour où l'homme est devenu savant il est devenu méchant : la bouche est un arc dont les syllabes sont les flèches. C'est avec cela que nous nous entre-tuons depuis l'invention de la Parole et de sa sœur de lait l'Écriture. ”
Émile Faguet,
Revue des Deux Mondes
“ « On écrit pour se faire entendre. » Leur langue aurait donc quelque tendance au langage abstrait, n’était qu’ils sont très bien avertis que la langue abstraite est une autre manière de langue obscure, et c’est seulement chez leurs successeurs, par une pente naturelle et une naturelle dégénérescence, que la langue deviendra abstraite. Chez eux, elle se tient à un goût assez vif pour le rigoureux, le très précis, le lumineusement condensé, bref, pour la maxime. ”
George Bousquet, Revue des Deux Mondes
“ Quand on les contemple avec des yeux habitués aux accens précis et solennels de la plate-bande, de l’arceau roman, de l’ogive, il semble qu’après une langue limpide et claire on entend parler un dialecte barbare et inarticulé. L’esprit ne peut se défendre d’un rapprochement entre ces toits cornus qui se redressent vers le ciel, ces contours bizarres, et les paupières obliques, les figures grimaçantes de ceux qui les ont conçus, sans doute, à leur image. ”
Michel Bréal, Essai de Sémantique
“ Ce n’est sans doute point par un don spécial de longévité qu’ils ont survécu à leurs congénères : c’est grâce aux locutions où ils étaient comme embaumés. Fèvre, en ancien français, signifie « ouvrier » (faber) : orfèvre conserve la construction latine. Quand nous disons la grand’rue, la grand’mère, nous parlons la langue du XIIIe siècle. Vrais blocs de latin ou d’ancien français que charrie la langue d’aujourd’hui, sans égard pour les changemens nouveaux dans la grammaire et dans la construction. ”
