Raoul de Navery,
Les voyages de Camoens
(1880)
“ Le Samori prit de nouveau l'offensive. Plus fort en balistique que la plupart des hommes de son temps, il possédait de terribles engins de guerre. Il avait fait construire des barques solides, surmontées de châteaux, d'où il lui était facile de foudroyer ses ennemis ; si le -feu se trouvait communiqué à ces barques, elles se -changeaient en autant de brûlots dangereux. Triumpara accourut au secours de son allié, et le rajah de Kâli-Coût s'enfuit dans sa capitale après avoir perdu 18000 hommes. ”
