Bobo-Dioulasso

Définition et enjeux

Émile Baillaud Sur les routes du Soudan (1902)

Il est assez difficile d’évaluer ce qu’était ce commerce ; l’importance réciproque de Djenné et de Kong sont les seuls indices que l’on en a. Kong a disparu; de ce fait, Bobo-Dioulasso est devenu un des points les plus importants où le nord de la boucle du Niger vient chercher ses kolas.
Pour avoir fini de passer en revue les terres du Niger, il ne nous reste plus qu’à examiner celles qui se trouvent
dans un triangle défini par une ligne allant de Sikasso à Ségou, le cours du Niger jusqu’à Siguiri et la grande forêt.
Source : Gallica

Atlas des colonies françaises, protectorats et territoires sous mandat de la France… (1934)

On en compte 7.000 au Dahomey.
Les Sia, dits quelquefois Bobo-Dioula, sont es autochtones de Bobo-Dioulasso et de sa banlieue; un certain nombre ont été absorbés par les Dioula et ne se différencient plus aujourd’hui de ces derniers, avec lesquels on les englobe. Les autres, au nombre de 10.000 environ, ont conservé leur langue, leurs moeurs propres et leurs croyances animistes. —- Les Sembla (8.000) , les Ouara (7.000) , les Natioro (3.000) et les Blé (2.000) , localisés tous dans le cercle de Bobo-Dioulasso, semblent avoir avec les Sia une origine commune.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Recueil de documents intéressant l'Afrique occidentale française… (1906)

C’est ainsi que progressivement, sans attendre que la voie ferrée relie les deux vallées du Sénégal et du Niger, l’exploitation avance rapidement, gagnant tout de suite Koutiala, Bougouni, puis Sikasso, Bobo-Dioulasso et, enfin, toute la Haute Côte d’ivoire.
En Guinée, un mouvement analogue se dessine, les exploitants gagnent successivement le centre du Fouta-Djallon, Timbo et Labé, puis Kouroussa et Kankan et
se rejoignent par Beyla et Odienné à ceux du Soudan central.
Source : Gallica

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