Gabriel Bonvalot,
L'Asie inconnue
(1896)
“ L’eau qui bruit, c’est la vie. Jusqu’à ce jour, tout était mort sur les hauts plateaux, il nous semble assister à une résurrection de la nature. Puis, sur les flancs de cette vallée, nous voyons de l’herbe de l’année passée, mais de l’herbe en abondance, et, sur une terrasse large et abritée, des monceaux d’argol bien sec. Et l’on crie à ceux qui suivent : « Voilà de l’herbe ! de l’argol ! » On ne se lasse pas d’admirer cette rivière. ”
