Afrique occidentale française

Résumé

Afrique occidentale française Le réseau routier de l'Afrique occidentale française (1931)

Un seul exemple suffit : la colonie de la Haute-Volta, dont les possibilités d’avenir sont grandes, en raison de la densité particulièrement intéressante de sa population et de la diversité de ses productions, ne serait pas devenue ce qu’elle est actuellement — rappelons que sa constitution comme colonie autonome ne date que de douze ans — sans le magnifique réseau routier qu’elle a su créer en très peu de temps et qui, tout en mettant en rapport entre eux les différents centres intérieurs, assure ses débouchés sur les deux voies ferrées du Soudan et de la Côte d’ivoire.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le réseau routier de l'Afrique occidentale française (1931)

Parmi les routes, il convient de distinguer les routes empierrées des routes non empierrées, les premières étant celles dont la chaussée a fait l’objet de cylindrages ou de travaux équivalents et qui sont praticables aux véhicules en tous temps. La proportion des routes empierrées est encore très peu importante par rapport à l’ensemble du réseau routier.
Source : Gallica

Afrique occidentale française Le réseau routier de l'Afrique occidentale française (1931)

Au Sénégal, la pression exercée sur le sol par un véhicule ne doit, à aucun moment, pouvoir excéder 100 kilogrammes par centimètre de largeur du bandage. D’autre part, les bandages en caoutchouc plein et les bandages métalliques sont interdits pour tous les véhicules à traction mécanique ; les clous et rivets fixés sur les bandages en caoutchouc, en vue d’éviter le dérapage, doivent s’appuyer sur le sol par une surface circulaire et plate d’au moins 10 millimètres de diamètre, ne présentant aucune arête vive, et ne faisant pas saillie sur la surface de roulement de plus de 4 millimètres.
Source : Gallica

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