Georges Delmas,, Compte-rendu du 30 juillet 1944 sur l’attaque de Souillac 1944
“ Le fusil mitrailleur du groupe avancé du secteur II, placé sur la falaise de la route ouvre le feu sur les camions et prend tout le convoi d’enfilade. Les balles pleuvent un peu partout sur les camions. D’un seul coup, c’est la panique. Si, auparavant, le convoi marchait à vive allure et allègrement, il n’en est plus de même maintenant : c’est l’arrêt brusque. Toutes les voitures s’arrêtent : on voit par la pensée le geste des conducteurs cherchant à arrêter rapidement leur véhicule. ”
