Résumé

Georges Delmas, Compte-rendu de l’attaque de Gigouzac du 30 juin 1944 1944

Les chars-cannons ennemis placés à l’est de la position et sur le chemin de Gigouzac donnent et tirent de préférence sur les armes automatiques. La mitrailleuse placée au centre de mon dispositif fait du bon travail mais est particulièrement visée. Ça ne fait rien, le tireur et les servants vident toutes leurs bandes. Sous la pression et le feu des engins blindés qui les abordent de face, la mitrailleuse est annihilée, le tireur est blessé sur sa pièce.
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Georges Delmas, Compte-rendu de l’attaque de Gigouzac du 30 juin 1944 1944

Depuis déjà quelques heures je suis en alerte ; tout le monde est à son poste de combat. À 21 heures exactement, se présentent les premiers éléments blindés venant de Gigouzac, suivis de plusieurs chenillettes, camions chargés de troupes et enfin pour clôturer deux chars-canons, en tout 39 véhicules d’attaque proprement dite commence par une attaque frontale de blindés montant par le petit chemin reliant Blazy à la route de Gigouzac.
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Georges Delmas, Compte-rendu de l’attaque de Gigouzac du 30 juin 1944 1944

Notre lance-roquettes armé des obus à ailettes placé à l’intersection de la route de Gigouzac et du petit chemin reliant Blazy a pu faire feu par deux fois, mais submergé par le nombre, le canon a été pris et le chef de pièce tué.
Puis enfin, se dessine une attaque de flanc par la droite à l’est. Je suis assez surpris de voir les Allemands déployés dans les blés sur mon flanc droit. Ce n’est pas douteux. Le sens de la manœuvre se dessine très bien : c’est un débordement par la droite que les Allemands tentent. De notre côté, le feu est ouvert
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