Ernest Duvergier de Hauranne,
Revue des Deux Mondes T. 3, 1874
“ La Ménade de M. Valette est une œuvre infiniment plus sérieuse et plus sage. Assise, les jambes croisées, sur une panthère, d’une main elle lui entoure le cou et lui renverse la tête, de l’autre elle lui tend une grappe de raisin que la bête caressante cherche à saisir. M. Valette n’a peut-être pas tiré tout le parti possible du contraste que lui fournissait ce sujet aimable et banal d’une femme nue jouant avec une bête féroce. Sa panthère ouvre la gueule avec un geste félin qui ne manque pas de grâce, mais elle est d’une facture un peu molle et trop fouillée ”
