George Sand,
Lucrezia Floriani
“ Jamais tu n’as été plus jeune, plus fraîche, plus suave, plus capable de rendre fou. Si tu veux que je le sois, tu n’as qu’un mot à dire, et peut-être que tu serais obligée d’en dire beaucoup pour m’en empêcher. Tiens, je t’ai toujours aimée d’amitié, d’amour, de respect, d’estime, d’admiration, de passion... et à présent... — Et à présent, mon ami, tu te moques ou tu déraisonnes, dit la Floriani avec la tranquille modestie que donne l’habitude de régner. Ne parlons pas légèrement de choses sérieuses, je t’en prie. Voilà une superbe nourrice, s’écria Salvator. (Page 15.) ”
