Firmin-Joseph Guichard, Essai sur l'histoire de Digne pendant la peste de 1629 (1845)
“ Mais la mortalité devient de plus en plus effrayante : le nombre des morts s'accroît tous les jours davantage. Les consuls eux-mêmes, ou du moins leurs familles, sont à leur tour atteintes de la peste. Le bureau de santé aurait dû au moins faire une exception pour ceux de qui dépendait le salut de la ville : il fut impitoyable et décida que les mesures prises à l'égard des autres habitants leur seraient appliquées, et le premier consul, Mil Jean Gaudin, fut obligé à son tour d'aller en quarantaine et de se mettre en cabane. ”
