Firmin-Joseph Guichard, Recherches historiques sur les moulins de Digne (1848)
“ Tout le monde sait en effet qu'il est des blés qui ne donnent pas des déchets, tandis que sur d'autres on trouve une perte plus ou moins considérable. En admettant que le moulin de l'hospice fut banal, sa manière de procéder ne saurait être justifiée. En effet, la banalité ne pourrait être maintenue aujourd'hui qu'autant qu'elle serait le résultat d'une convention intervenue entre tous les habitants et un particulier non Seigneur. ”
