Résumé

Firmin-Joseph Guichard Recherches historiques sur les moulins de Digne (1848)

Tout le monde sait en effet qu'il est des blés qui ne donnent pas des déchets, tandis que sur d'autres on trouve une perte plus ou moins considérable.
En admettant que le moulin de l'hospice fut banal, sa manière de procéder ne saurait être justifiée. En effet, la banalité ne pourrait être maintenue aujourd'hui qu'autant qu'elle serait le résultat d'une convention intervenue entre tous les habitants et un particulier non Seigneur.
Source : Gallica

Firmin-Joseph Guichard Recherches historiques sur les moulins de Digne (1848)

Art. 23. Tous les droits de banalité de fours, moulins, pressoirs, boucheries, taureaux, verrats, forges et autres, ensemble les sujétions qui y sont accessoires, ainsi que les droits de verte-monte et de vent, le droit prohibitif de la quête-mouture ou chasse des meuniers, soit qu'ils soient fondés sur la coutume ou sur un titre acquis par prescription , ou confirmés par des jugements, sont abolis et supprimés sans indemnité, sous les seules exceptions ci-après.
Source : Gallica

Firmin-Joseph Guichard Recherches historiques sur les moulins de Digne (1848)

L'hospice St.-Jacques, de Digne, est resté seul en possession des deux moulins du Pré-dela-Foire et des Monges, qui subsistaient encore à l'époque de la vente par la caisse de l'amortissement, et commit la grande faute d'en supprimer un, car cette suppression, avec la banalité qui fut conservée pendant la Restauration et le Gouvernement de juillet, en abandonnant à un seul meunier privilégié, la mouture des blés et des grains, a seule causé cette irritation populaire qui a fini par se manifester.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature